La Légende de Drizzt, livres 1 à 3 – Tout droit sortie du monde des Royaumes Oubliés

Le jeu de rôle Dungeons & Dragons a inspiré nombre d’auteurs. Cette grande saga qu’est La Légende de Drizzt en est l’exemple parfait.

Hello à vous en ce beau mois de Septembre! Cette semaine, parlons d’une saga plutôt consistante puisqu’elle est composée de… Treize livres, écrits par Robert Anthony Salvatore. Cette saga, c’est la Légende de Drizzt, parue premièrement en 1988 (ben quoi?) avec Crystal Shard puis traduit entièrement en 2009 et chronologiquement réédité par Wizards of the Coast en commençant  Homeland (paru en 1990), plus frenchement appelé Terre Natale. Et ce n’est que la première composante d’une histoire plus vaste! Concentrons toutefois sur son début – chronologique – avec la Trilogie de l’elfe noir.

Pour résumer cette affaire, je vais vous parler des 3 premiers tomes selon l’ordre adopté en 2009, sachant que la saga commence originellement – toujours selon cet ordre – par le tome 4, L’Éclat de Cristal.

Vous connaissez la musique: je vous présente l’histoire, critique le livre et vous donne ma conclusion finale :). Et sans plus attendre, c’est parti!

La Légende de Drizzt, un monde regorgeant de secrets

Menzoberranzan. Capitale souterraine des elfes noirs, un peuple maléfique, magique et mystérieux. La maison de Drizzt, en pleine Outreterre.

Le peuple des Elfes Noirs ne respecte que la loi du sang, de la guerre et du vice, tout cela pour servir sa Déesse Araignée, Lloth. Cette déesse est l’incarnation de la noirceur et du mal, aveuglément suivi par ses croyants. Meurtre, trahison et tricherie forment la culture de ces elfes qui forment une société aux normes et valeurs très particulières. Décimer une famille est autorisée dès lors qu’il n’y a plus personne pour le prouver. Et décimer une famille est le meilleur moyen de monter les barreaux du pouvoir, voire d’intégrer les 8 familles les plus influentes, comme celle de Drizzt Daermon N’a Shezbaernon ou plus couramment Drizzt Do’Urden.

Ce jeune elfe ne partage pas la vision de ses congénères, il la déteste même, pour la cruauté qui en ressort, sans pouvoir agir au risque d’en mourir. Pourtant, cet elfe s’avère être un guerrier extrêmement talentueux et efficace, entraîné par le meilleur de tous les maîtres d’armes. Le parfait Drow.

Un elfe noir qui aspire à s’extirper des valeurs et des péchés de son peuple.

Ma petite critique argumentée de La Légende de Drizzt, Trilogie de l’Elfe Noir

Cette première partie est focalisée sur les 30 premières années de Drizzt, son parcours, voire sa rédemption en Outreterre.

On y vit les pensées, la philosophie de Drizzt face à celle de ses semblables, sa différence même dans un monde qui ne laisse pourtant aucune place aux personnes clémentes. Tantôt à la troisième personne, parfois à la première pour un regard davantage personnel, il est certain que l’on est projeté dans ces couloirs et peuples souterrains qui sont loin de se limiter aux elfes. Un monde complexe, suffisamment bien rythmé pour nous donner envie de continuer à lire toute la nuit.

R.A. Salvatore, avec le début chronologique de La Légende de Drizzt nous projette au milieu d’un peuple dans lequel, en étant les yeux et le cœur de Drizzt, nous nous sentons piéger au point de vouloir férocement fuir à l’instar de l’être dans lequel nous sommes.

Je n’ai jamais eu l’occasion de jouer à Dungeons & Dragons et ses Royaumes Oubliés dont s’inspirent Salvatore, alors je ne m’avancerai pas à juger s’il a fait un gros travail créatif concernant ce monde. Je le juge donc selon un regard totalement extérieur, que ce soit bon ou mauvais!

Ceci étant, côté scénario, nous sommes aussi servis, quand bien même cela ne rivalise pas avec un certain Seigneur des Anneaux (dont la saga globale s’inspire clairement!). Il a ainsi le mérite de parfois nous surprendre et en tous les cas de nous emmenés sur des terres inconnues.

La Légende de Drizzt, oui, non?

Si je me concentre uniquement sur ces 3 livres qui sont Terre Natale, Terre d’Exil et Terre Promise, je peux dire sans détour qu’ils… méritent le détour. Evidemment, mon regard est « perverti » par ces dizaines de livres que j’ai ingurgités, alors peut-être que vous serez plus surpris que moi concernant son sérieux! Et il n’y a qu’une façon de le savoir… 🙂

Pour ce qui est des 10 autres livres, nous y reviendront plus tard! Pour l’heure, il est temps de se préparer au commencement d’une nouvelle semaine. Et donc, de se coucher!

Alors, je te souhaite une bonne nuit, à toi lecteur/trice et te dis… A la semaine prochaine

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